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La gratuité des transports publics : Une fausse bonne idée ?

A l’approche des municipales, la question sur la gratuité des transports publics est remise au goût du jour, et parmi les 29 villes qui l’ont adopté, le débat fait éco et les promesses fusent de partout. Alors, la question que beaucoup de gens se posent c’est : est-ce que les transports publics gratuits sont bénéfiques pour la société ?

Gratuit ou pas gratuit ?

Face aux révendications des Gilets Jaunes sur l’amélioration du pouvoir d’achat des Français, mais aussi pour des soucis d’ordre climatique, les candidats à l’élection municipale qui se tiendra d’ici six mois ont frappé fort dans leur promesse électorale en remettant la gratuité des transports publics sur le devant de la scène. Cela est le cas de la maire socialiste sortante Martine Aubry.

En effet, elle a proposé que d’ici fin août, près de 1,5 millions d’habitants pourront jouir de cette gratuité progressive. Pour ce qui concerne son éventuelle candidature pour un quatrième mandat, le maire continue d’alimenter le suspens. Cette tendance ne se limite pas uniquement sur Lille, elle va jusqu’en Loire-Atlantique pour arriver jusqu’au Hérault, en passant par la Vendée, en Auvegne et même jusqu’en Isère.

Toutefois, d’après le Sénat, rendre les transports publics gratuits est intéressant mais cela ne constitue aps une fin en soi, notamment l’application de la gratuité ne doit pas être effectué partout en France. Pour soutenir ces dires, le rapporteur, le sénateur de l’Isère Guillaume Gontard (groupe Communiste, républicain, citoyen et écologiste) avait affirmé que cette gratuité des transports publics ne pourra pas favoriser une transformation de la société et de son environnement direct. Alors, les transports publics gratuits ne sont pas une aussi bonne idée que cela en fin de compte ?

Gratuité des transports publics, une fausse bonne idée ?

Au tout début, beaucoup étaient convaincu qu’en rendant les transports publics gratuits, cela apporterait de nombreux avantages. Mais, depuis l’adoption de cette gratuite des transports en commun, le bilan n’est pas comme on l’espérait. Premièrement, les 29 villes françaises qui ont pu bénéficier de cette politique sont de taille moyenne, loin des grandes agglomérations qui en ont réellement besoin. Sur les 29, 14 ont moins de 15 000 habitants. Elles ne sont que trois à dépasser les 100 000 personnes : Aubagne (105 000), Niort (120 000) et Dunkerque (198 000).

Toutefois, il faut savoir que le résultat obtenu au cours de ces dernières années est plutôt intéressant. En effet, avant la mise en place de la gratuité du transport public à Niort, 25% des bus circulaient en ville avec moins de cinq personnes à son bord. Une fois la gratuité mise en place, le nombre de personnes qui utilisent le bus pour se déplacer avait augmenté de 26%. Cela est aussi le cas à Dunkerque qui avait enregistré une hausse de 65% pendant la semaine et de 125% pendant les week-ends.

Quel est l’impact de cette politique sur l’écologie ?

La mise en place des transports publics gratuits n’a pas eu d’impact consécutif sur les automobilistes puisque ceux sont les anciens piétons et les anciens cyclistes qui ont adopté ce mode de transport. En effet, les études ont montré que seuls 1 % à 2 % des conducteurs de voitures ont décidé de prendre le transport en commun gratuit au lieu de prendre le volant. Cela s’explique par le fait que les transports publics restent inaccessibles aux usagers même en étant gratuits. Ce qui fait que même en rendant gratuit ce type de transport, il a très peu ou pas d’impact sur la réduction du gaz à effet de serre. En Ile-de-France, la gratuité des transports publics avait permis de réduire le trafic automobile de 2 %. Mais, entre temps, le réseau RATP avait enregistré une hausse de 10 %. Il faut reconnaître que dans certaines collectivités, la gratuité des transports publics passe très bien ; pour les grandes agglomérations, cela constitue un autre sujet.

Gratuité des transports publics, lorsque c’est le contribuable qui trinque !

Selon toujours le Sénat, la population ne veut pas de transports gratuits mais des offres de service qui augmentent et qui s’améliorent. Et c’est ce que martèle la Fédération des usagers des transports (FNAUT). Elle ne demande pas la gratuité, mais le contraire. Il faut savoir que depuis plusieurs années déjà, l’application des tarifs sociaux au niveau des transports publics existe bel et bien, et cela se traduit par la gratuité partielle. En effet, les enfants de moins de 11 ans ne paient pas de tickets en empruntant les transports publics, si pour les collégiens et les lycéens, les tickets sont à moitié prix.

Introduire la gratuité des transports publics dans une campagne électorale vise à engendrer le populisme, d’autant plus que la gratuité n’existe pas comme l’affirme un élu. Lorsque ce n’est pas l’usager qui paye, cet argent sortira de la poche du contribuable. Cela peut fonctionner sur un réseau plus petit, mais lorsque le réseau se densifie, la situation est toute autre. Prenons le cas de Lille, rendre gratuit les transports publics signifierait priver la commune de 100 millions d’euros de recettes annuelles.

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Le secret des hologrammes

Bien au-delà de l’image 3D traditionnelle, l’hologramme a permis de pousser la limite de l’illusion d’optique en nous prouvons la possibilité de dédoubler ou de créer une personne déjà disparue ou vivante. Aujourd’hui, beaucoup de scientifiques, de chercheurs mais aussi de particuliers souhaitent connaître davantage sur le sujet. La question que l’on se pose c’est en quoi consistent les hologrammes ? Comment peut-on holographier un objet ou un personnage ? Quels sont les mystères qui tournent autour de cette technique scientifique ? Explication.

En quoi consiste exactement un hologramme ?

Un hologramme une image en 3D créé par la lumière laser réfléchie sur une substance photographique sans utiliser d’appareil photo. Il peut être l’image d’une personne, d’un objet ou d’un animal. Cette technique est utilisée non seulement dans le milieu cinématographique mais aussi dans la vie de tous les jours, notamment sur les cartes d’identité dans certains pays pour éviter les copies ainsi que dans le milieu chirurgical. Il faut remonter le temps pour mieux comprendre cette technique. En effet, les hologrammes ont été inventés en 1947 mais n’ont été perfectionnés qu’après l’invention du laser en 1960. La création de cette illusion holographique se base surtout sur la technique du Pepper’s ghost. C’est cette dernière qui a été modernisée pour donner naissance à la technique que l’on connaît à ce jour en matière d’image en 3D dimensions de grandeur réalistique.

Le Pepper’s ghost, est-ce que c’est une histoire de fantôme ?

Traduit de l’anglais le fantôme de Pepper, le Pepper’s ghost n’a rien avoir avec le piment mais tout avec le fantôme pour être exact. En effet, cette découverte, nous le devons à John Henry Pepper, scientifique anglais du 19e siècle. C’était en 1862 qu’il a trouvé la voie pour améliorer la technique holographique utilisée dans l’événementiel, notamment dans le milieu théâtrale de l’époque. Cette technique fonctionnait dans le 19e siècle en utilisant un miroir avec un double effet de reflet et de transparence devant une scène pour faire apparaître un fantôme sur la scène. L’acteur qui se déguisait en fantôme se trouve à l’autre bout de la salle que le public ne voit pas, et c’est l’effet du miroir qui le place sur la scène. Depuis lors, la technique a bien évolué et de nos jours il est désormais possible de dédoubler une personne grâce à son hologramme ou de faire apparaître une personne déjà décédée lors d’un évènement.

Quelles sont les techniques permettant de reproduire le principe du Pepper’s ghost ?

Comme nous l’avons déjà mentionné, les techniques qui se basent sur le Pepper’s ghost sont beaucoup plus modernes et sont utilisées dans plusieurs domaines. Cela ne se limite plus à l’évènementiel, plusieurs secteurs l’ont adopté puisque le Pepper’s ghost n’est plus le simple reflet d’une personne qui se cache dans une autre pièce qui est projeté sur scène. C’est désormais une technique plus approfondie avec des outils beaucoup plus performants, avec la base le Pepper’s ghost !

Aujourd’hui on a recours au Pepper’s ghost dans beaucoup de domaines. Le principe ne se limite plus seulement au théâtre. Cette multiplication des usages est devenue possible précisément parce que la technique a évolué. Il ne s’agit plus du reflet d’une personne cachée dans une autre pièce, mais du reflet d’une projection. Sur ce principe simple, se déclinent trois techniques.

L’hologramme scénique à taille humaine, la technique la plus utilisée en matière d’holographie

Dans l’hologramme scénique à taille humaine, ont utilise une vitre où on va projeter une image. Pour que le reflet obtenu soit de qualité supérieure, rapprochant la réalité, l’utilisation d’une bonne intensité lumineuse est de mise. Pour assurer la projection on peut utiliser une vitre en guise de support, ou encore un tulle, un tissu très fin invisible à l’œil nu mais qui a la capacité de capter la lumière projetée pour faire naîre l’objet en 3D.

Il faut savoir que l’utilisation récente de l’holographie en France se déroulait durant le meeting de Jean-Luc Mélenchon au cours de la propagande électorale. Cette technique avait permis au candidat de se dédoubler devant une foule de spectateurs. Mis à part l’hologramme scénique, il est aussi possible d’adopter la technique de l’hologramme vitrine et l’hologramme pyramide pour donner l’illusion de réalité.

Quelques règles à respecter pour créer un hologramme réussi

Le secret de l’hologramme c’est de garder le support utilisé pour projetter l’image indédectable au public. L’effet d’illusion sera brisé c’est pourquoi lorsque vous envisagez d’utiliser un hologramme lors d’un évènement, veuillez vous assurer que les cadres de l’écran que vous utilisez restent invisibles et que l’image que vous allez projeter ne sera pas plus grand que le cadre en question. Oubliez également les décors de fond dans les hologrammes tout en vous assurant de bien délimiter vos sujets. Et pour finir, assurez-vous d’entourer le sujet d’espace négatif, notamment de noir pour que le regard des spectacteurs se perde entre l’illusion et le réel.

 

 

 

 

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Pourquoi les enfants ont peur des mathématiques ?

Vous avez déjà entendu parler de l’anxiété mathématique, cette peur viscérale engendrée par cette matière ? En effet, beaucoup d’enfants, même en grandissant ont peur des mathématiques, et cela peut constituer un frein à leur épanouissement, surtout sur le plan professionnel. Mais, pourquoi les enfants ont-ils peurs des mathématiques ? Quelles sont les solutions préconisées pour les aider à surmonter cette peur ? Découvrez les réponses dans ce qui suit.

Les mathématiques, à quoi servent-elles exactement ?

Les mathématiques font partie de ces compétences nécessaires que les gens utilisent tout au long de leur vie, par exemple lorsqu’ils voyagent, utilisent de l’argent ou tout simplement pour découvrir de nouvelles choses. C’est pour cette raison que l’apprentissage des mathématiques à l’école reste indispensable. Malheureusement, de nombreux enfants et adultes se sentent stressés et anxieux lorsqu’ils doivent résoudre des problèmes mathématiques.

Les personnes qui éprouvent des sentiments de stress lorsqu’elles sont confrontées à la résolution des problèmes mathématiques peuvent ressentir ce qu’on appelle «anxiété mathématique». Cette anxiété peut affecter de nombreuses personnes, surtout lorsqu’elles jugent que les mathématiques sont difficiles à cerner et qu’elles n’ont pas la capacité à résoudre les équations en question.

Comment se manifeste la peur des mathématiques ?

Les recherches ont déduit que la peur des mathématiques est souvent liée à une mauvaise expérience à l’école. Vous êtes-vous déjà senti stressé et anxieux lorsque votre professeur de mathématiques vous a posé une question ou lorsque vous faites vos devoirs de mathématiques ? Si c’est le cas, vous avez peut-être connu ce qu’on appelle anxiété mathématique.

Il faut comprendre que la peur des mathématiques touche un grand nombre de personnes. Beaucoup de gens se sentent extrêmement nerveux face à une situation qui les oblige à utiliser des mathématiques de base.

A noter que cette anxiété est due à une peur profonde et qu’elle ne se limite pas uniquement à une peur, mais peut engendrer des symptômes physiques, comme une accélération du rythme cardiaque ou une transpiration intense. Face à cela, les personnes souffrant d’anxiété mathématique ne seront jamais amenées à utiliser cette matière dans leur quotidien.

Comment est née la peur des mathématiques ?

Habituellement, les gens qui éprouvent de l’anxiété en mathématiques croient qu’ils sont mauvais en mathématiques et pour cette raison, ils détestent les mathématiques. Ces sentiments les amènent à éviter les situations dans lesquelles ils doivent utiliser cette matière.

Les enfants souffrant d’anxiété mathématique ont souvent de faibles compétences en mathématiques ; et une fois adultes, ils emportent avec eux cette peur, leur empêchant d’avancer dans leur carrière et leur vie quotidienne lorsque cela nécessite la résolution de problèmes mathématiques.

Ainsi, ils n’auront pas d’intérêt à intégrer des domaines comme la science, la nouvelle technologie, l’astrophisique, et bien d’autres encore. Des recherches récentes ont montré que certains enfants dès l’âge de 6 ans ressentent cette peur des mathématiques, et se manifeste la plupart du temps pendant les tests et les examens. Cela est souvent fréquent chez les élèves qui ont obtenu un mauvais résultat durant le test de mathématiques.

Quelles sont les solutions pour surmonter la peur des mathématiques ?

Votre enfant souffre d’anxiété mathématique et vous ne savez pas comment résoudre son problème ? Voici quelques conseils simples que vous pourrez adopter afin de remédier à cette situation.

Apprenez à votre enfant a avoir confiance en lui

La première étape pour aider votre enfant à aimer les mathématiques est de le faire comprendre qu’il pourra s’améliorer. Beaucoup d’étudiants ont un état d’esprit fixe et croient qu’ils sont tout simplement désespérément mauvais en mathématiques ; et avec ce genre d’attitude défaitiste, ils ne parviendront jamais à aimer les maths.

Utilisez des supports pédagogiques spécialisés

Trop d’instructions directes peuvent être ennuyeuses. Dans ce cas, n’hésitez pas à adopter une approche beaucoup plus intéressante en essayant des supports pédagogiques conçus spécialement pour cet effet.

Adoptez un apprentissage terre à terre

Avant que votre enfant ne passe un test de mathématiques, aidez-le à réviser ses cours. Vous pourrez adopter des techniques simples pour cela, au lieu de se focaliser exclusivement aux cours à l’école. N’hésitez pas à faire preuve d’inventivité ou de vous renseigner auprès de sites spécialisés dans les supports pédagogiques.

Jouez à des jeux mathématiques amusants.

Une autre façon d’aider votre enfant à aimer les mathématiques est d’utiliser des jeux. Il y a tellement de jeux mathématiques amusants à jouer dans votre classe. Vous pouvez trouver de nombreux jeux mathématiques gratuits en ligne. Avec ces jeux, votre enfant s’amusera et il pourra revoir ses compétences en mathématiques s’améliorer.

Utilisez la technologie pour de meilleurs résultats

La technologie est une grande source de motivation pour de nombreux élèves. Vous pourrez retrouver des supports didactiques qui utilisent la nouvelle technologie. De la pratique des faits à l’examen des compétences en passant par les jeux de mathématiques en ligne, vous êtes sûr de trouver quelque chose que votre enfant adorera pour apprécier les maths davantage !

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Pourra t-on un jour vivre sur une autre planète ?

Est-ce qu’on pourrait vivre un jour sur Mars, Jupiter ou une autre planète lointaine qui n’est pas encore découverte ? Essayons de comprendre cette hypothèse dans ce qui suit ainsi que sa faisabilité.

Une réalité bien loin des fictions

Après le milliard d’années qui nous sépare de la première vie apparue sur Terre jusqu’à ce jour, nous pouvons confirmer que l’homme a laissé ses empreintes, et non les moindres. Face à cela, une idée de coloniser une autre exoplanète pourrait ne rester qu’une fiction comme l’affirme l’astrophysicien Michel Mayor. En effet, comme il l’a indiqué dans l’Agence France-Presse, la découverte d’exoplanètes ne signifie en aucun cas la possibilité d’y migrer là-bas. Cette déclaration réduit à néant les pensées d’autres scientifiques sur l’éventualité de partir vivre sur une autre planète autre que la Terre lorsque la vie ici sera quasi-impossible.

Il a mentionné dans sa déclaration que toutes les exoplanètes connues, ou les autres planètes en dehors de notre système solaire, sont trop éloignées de nous pour pouvoir s’y rendre. Il faudrait donc un voyage de plusieurs milliards d’années lumières pour pouvoir atteindre ces planètes. Toutefois, même si nous prenons le cas d’une planète habitable qui n’est pas trop loin, disons séparée de la Terre de quelques dizaines d’années-lumière, le chemin sera encore plus long que ce qu’on nous laisse croire.

La distance, le frein à un éventuel exode planétaire ?

C’était en 1995 que la première exoplanète avait été découverte grâce au nouveau centre d’observation situé dans la Haute-Provende dans le sud de la France. Cette exoplanète était similaire à Jupiter et elle était nommée 51 Pegasi b. Dès lors, plus de 4000 autres exoplanètes avaient été découvertes dans la Voie lactée, malheureusement pour l’espèce humaine, aucune d’entre elles ne peut être atteinte depuis la Terre.

Face à la déclaration de Michel Mayor, Stephen Kane, professeur astrophysicien planétaire à l’Université de Californie à Riverside partage le même avis. La triste réalité est qu’à ce stade de l’histoire de l’humanité, toutes les étoiles se situent effectivement à l’infini. Faire le voyage entre la Lune de la Terre semble déjà être pour l’homme un pas de géant, mais dans l’infinité de la galaxie, cela n’est autre qu’une goutte d’eau à travers un marasme d’océan.

Nous pourrons peut-être envoyer des gens sur Mars dans les 50 prochaines années, mais les scientifiques sont très septiques sur le fait que l’humanité puisse un jour atteindre Jupiter au cours des prochains siècles. Étant donné que la distance de l’étoile la plus proche à l’extérieur de notre système solaire est environ 70 000 fois supérieure à la distance de Jupiter, toutes les étoiles sont effectivement hors de portée.

 

 

Tout se situe dans la physique !

Devant de telles affirmations, notamment sur l’incapacité de l’homme à dompter la galaxie pour pouvoir y vivre, beaucoup de personnes pensent que tout comme les autres découvertes, à l’instar de l’envoi d’avions sur des vols intercontinentaux, la colonisation des exoplanètes peut devenir une réalité. Néanmoins, il faut savoir que dans ce genre de situation, la physique requise pour atteindre les étoiles et les autres planètes dans la galaxie, si elle existe reste inconnue. Cela nécessiterait un changement fondamental dans notre compréhension de la relation entre la masse, l’accélération et l’énergie. Nous pouvons donc en conclure que la place de l’homme est sur la Terre, et qu’il est peu probable que cela change malgré les recherches et les essais effectués pour coloniser l’une des exoplanètes situées à des milliers d’années lumières de nous.

Andrew Fraknoi, président émérite du département d’astronomie du Foothill College en Californie, a également confirmé ces dires et affirme que nous ne serons pas en mesure de voyager vers ces étoiles dans un avenir proche. Il a tenu tout de même à stipuler qu’un voyage pour atteindre ces étoiles et planètes habitables possibles n’est pas à exclure, mais seulement avec l’évolution de la technologie, disons d’ici un million d’années !

De l’espoir, c’est ce que l’humanité a besoin

Des scientifiques tels que Stephen Hawking et Christophe Galfard affirment que pour survivre, l’humanité a besoin de coloniser une autre planète lorsque les conditions ne seront plus réunies pour faire de la Terre la terre promise. Malgré les points que nous avons énumérés ci-dessus, il faut croire que des physiciens mais aussi des riches hommes d’affaires corroborent leur volonté de coloniser d’autres planètes dans la galaxie, des lieux qui réunissent les conditions propices à une vie au-delà de la Terre.

Des recherches sont menées dans ce sens, et grâce à de nouvelles découvertes et avancées technologiques, il est désormais possible de réduire la durée des voyages à effectuer vers ces autres exoplanètes situées à des milliards d’années lumières de la Terre. Certes, les résultats ne sont pas encore à la hauteur des attentes, mais ils sont encourageants. Demain n’est pas la veille pour les humains de partir vivre vers une autre exoplanète, mais qui sait, d’ici quelques millions d’années, nos descendants pourront faire ce voyage !

 

 

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Jusqu’où peut aller l’intelligence artificielle ?

L’intelligence artificielle façonne notre avenir. Plusieurs grandes organisations travaillent sur l’intelligence artificielle et de nombreuses petites entreprises l’intègrent dans leurs produits ou services afin de répondre aux besoins de l’humanité, de manière déconcertante. En effet, l’intelligence artificielle permet de gérer de nombreux domaines dont notre cerveau en tant qu’être humain ne peut pas gérer. Cependant, cela n’exclut pas l’importance et la place du raisonnement humain dans des secteurs tels que l’analogie ou la pensée créative. D’où la question sur la limitation de l’intelligence artificielle. Pour répondre à cela, voici quelques points que nous devrons souligner.

L’intelligence artificielle, une technologie qui connaît des limites ?

L’homme a toujours eu la nature et l’environnement comme modèles pour ses diverses réalisations, et en utilisant ces modèles, il a réussi à fabriquer des machines, des outils et des robots avec des performances impressionnantes. Il a été émis l’hypothèse que dans les 40 à 45 prochaines années, les ordinateurs pourraient atteindre les performances du cerveau humain, et que les réalisations dans le domaine de l’intelligence artificielle seront assez étonnantes, même au point de doter les robots humanoïdes des performances qui se rapprochent un peu plus de l’être humain. Mais, est-ce que ces avancées sont elles possibles ? Essayons d’y répondre en nous focalisant sur les limites de l’intelligence artificielle.

Limitation au niveau des données

La consommation de données est l’une des principales limites de l’intelligence artificielle. Depuis le début, tout programme d’intelligence artificielle nécessite des données. Peu importe que le programme soit en phase d’expérimentation ou en phase d’exécution, sa soif de données n’est jamais satisfaite. Si vous cherchez à implémenter l’intelligence artificielle dans un programme, le processus se déroule comme avant, les robots logiciels doivent avoir des compétences cognitives pour devenir plus intelligents avec le temps.

Il existe également des robots dotés de compétences cognitives avancées qui utilisent des technologies telles que l’apprentissage automatique, la reconnaissance optique de caractères, le traitement du langage naturel et l’automatisation des processus robotiques pour comprendre la signification des données confinées dans les documents. Après cela, d’autres rôles entrent en jeu comme l’automatisation des tâches qui impliquent la résolution de problèmes ou la prise de décision sans l’aide d’un être humain.

Prenons l’exemple de la reconnaissance d’images. En effet, pour rendre les programmes capables de déterminer si une photo est celle d’un chat ou d’un chien, les applications ont besoin d’un grand nombre d’exemples. Toutefois, lorsque vous devrez effectuer une tâche rapprochée, par exemple si vous prenez la photo d’un jaguar ou d’un loup, il y a de fortes chances que le programme n’arrive pas à effectuer l’identification. Certaines caractéristiques peuvent fausser la réponse du programme, nécessitant une base de données beaucoup plus large.

Limitation au niveau de l’intelligence émotionnelle

Alors que l’intelligence artificielle devient de plus en plus intelligente de jour en jour, nous avons atteint un point où la puissance ou la vitesse de calcul n’est plus une limitation. Il est temps de travailler sur l’intelligence émotionnelle des robots afin qu’ils puissent communiquer davantage comme les humains, ce qui est encore un long parcours. Le traitement du langage naturel devrait être suffisamment efficace pour comprendre ce que l’humain essaie de dire et les émotions qui se cachent derrières.

En termes plus simples, l’intelligence artificielle doit comprendre le contexte de la conversation. Le problème est que les robots manque d’intelligence émotionnelle et qu’elle n’est donc pas en mesure de classer les sentiments et les humeurs humaines en points de données ou profils uniques. Cependant, les choses vont commencer à changer au cours des prochaines années.

Limitation au niveau de la confiance et d’adhérence

Dans certains domaines, comme la médecine, l’intelligence artificielle présente de nombreux avantages, toutefois, il faut reconnaître certaines limites. Même si de plus en plus de médecins estiment que l’intelligence artificielle occupe une place importante dans le diagnostic médical, un grand nombre de patients n’ont pas confiance aux robots en ce qui concerne leur santé. Certains praticiens affirment même que l’intelligence artificielle n’entre pas en corrélation avec la politique déontologique du milieu médical.

En effet, l’adoption de l’intelligence artificielle dans l’univers de la médecine peut engendrer des problèmes d’inférence ou des analyses faussées suite à une anomalie génétique en rapport avec une maladie. La conséquence désastreuse se situe au niveau des conclusions qui peuvent mettre en doute les causes à effet. A la base, les données n’ont pas été recueillies pour être analysées par des robots, ce qui fait que leur lecture se complique face à des logiciels beaucoup plus avancés, pouvant engendrer une incompréhension totale qui se soldera par des erreurs médicaux irréversibles. Face à cela, la vigilance est donc de mise !

L’intelligence artificielle est une bonne chose pour l’humanité, toutefois, il faut comprendre qu’elle connaît certaines limites, surtout dans des secteurs sensibles. De ce fait, pour pouvoir l’adopter à bon escient, il est impératif d’adopter tous les changements nécessaires allant de l’apprentissage jusqu’aux technologies utilisées.

 

 

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L’intelligence artificielle remplacera t-elle les humains ?

Est-ce que l’homme sera remplacé par les robots dans le futur ? Cette question, beaucoup de personnes se la posent avec l’avancée de l’intelligence artificielle dans notre quotidien. En effet, selon le cabinet d’analyse Oxford Economics, d’ici 2030 près de 20 millions d’emplois disparaîtront dans le monde parce que les robots vont prendre le relais.

Cette suppression massive des emplois se traduit par le fait d’automatiser certaines activités, aussi bien dans le secteur des secteurs des services qu’autres. Malgré cela, la suppression d’un certain nombre d’emploi engendrera la création de nouveaux postes ainsi que la croissance économique, et cela à travers le monde. Quoiqu’il en soit, il est important d’agir vite pour éviter l’augmentation de la fossé qui existe déjà en matière d’inégalité des revenus.

Une croissance accrue des robots dans les années à venir

Chaque nouveau robot industriel supprime 1,6 emplois manufacturiers, a indiqué les experts, les régions les moins qualifiées étant plus touchées. Les régions où davantage de personnes ont des compétences plus faibles, avec une croissance économique des plus faibles et des taux de chômage plus élevés sont beaucoup plus vulnérables à la perte d’emplois due aux robots.

De plus, les travailleurs qui quittent l’industrie manufacturière ont tendance à obtenir de nouveaux emplois dans les transports, la construction, le service à la personne, les travaux de bureau et d’administration, qui sont à leur tour vulnérables à l’automatisation.

En moyenne, chaque robot supplémentaire installé dans ces régions peu qualifiées pourrait entraîner près de deux fois plus de pertes d’emplois que ceux dans les régions plus qualifiées, et cela dans un même pays.

Devant une telle affirmation, est-ce que les nombreuses prédictions selon lesquelles les robots vont prendre nos places dans le monde du travail se réaliseront ? Des employés d’usine jusqu’aux journalistes, en passant par d’autres domaines beaucoup plus complexes, est-ce que les hommes seront sur le banc de touche lorsque les robots vont prendre leurs places ? Continuer votre lecture pour en savoir davantage sur le sujet.

L’intelligence artificielle, un booster de productivité et de croissance économique

Ce rapport publié par le cabinet d’analyse Oxford Economics démontre que l’intelligence artificielle, grâce à l’automatisation permettrait à elle seule de stimuler la productivité et la croissance économique. Certes, il y aura des emplois qui seront perdus, mais en contre partie, il y aura des emplois créés.

En effet, les robots seront présents dans plusieurs secteurs, mais il faut noter qu’ils occuperont une place bien plus importante dans le milieu industriel, surtout dans les plus industrialisés tels que la Chine. Ce remplacement est sans équivoque afin de répondre aux besoins du marché, surtout au niveau de la production.

Lorsque les emplois de services sont menacés, ils se trouvent dans des secteurs tels que les transports, la construction, le journalisme et autre se voient privilégier. Le défi pour les gouvernements est de savoir comment encourager l’innovation que promettent les robots tout en s’assurant qu’ils ne provoquent pas de nouveaux clivages dans la société. Il faut comprendre que les robots remplaceront l’armée ouvrière dans des tâches chronophages, et cela dans le but d’affecter l’être humain vers d’autres postes qui nécessitent plus de compassion, de créativité et d’intelligence sociale. Les humains continueront d’exercer dans ces domaines même si les robots viennent intégrer le milieu professionnel.

L’intelligence artificielle, quelle solution adoptée pour les hommes ?

Environ 1,7 million d’emplois dans le secteur de la fabrication ont déjà été perdus et remplacés par des robots depuis 2000, dont 400 000 en Europe, 260 000 aux Etats-Unis et 550 000 en Chine, selon toujours le rapport publié par Oxford Economics.

Dans ce rapport, la Chine aura le plus d’automatisation de la fabrication, avec pas moins de 14 millions de robots industriels d’ici 2030. Au Royaume-Uni, plusieurs centaines de milliers d’emplois pourraient être remplacés, a-t-il ajouté.

Cependant, selon les estimations, s’il y avait une augmentation de 30% des installations de robots dans le monde, cela créerait 5 billions de dollars de PIB mondial supplémentaire. Au niveau mondial, les emplois seront créés au rythme où ils seront détruits, selon toujours ce rapport.

Pour ce faire, il est important que des décideurs politiques, des chefs d’entreprise, des travailleurs et des enseignants réfléchissent ensemble à la manière de développer les compétences de la main-d’œuvre pour s’adapter à l’automatisation croissante.

Alors, pour répondre à la question : est-ce que l’homme sera remplacé par les robots grâce à l’intelligence artificielle, la réponse est oui et non. Certes, il y aura des emplois supprimés mais en même temps, l’intelligence artificielle permettra d’en créer d’autres, favorisant ainsi la croissance économique et le développement dans beaucoup de pays. Il faudra tout simplement favoriser l’apprentissage de ces nouveaux métiers essentiels d’ici quelques années afin d’éviter les pénuries. L’intelligence artificielle promet un avenir beaucoup plus radieux à l’homme où il pourra favoriser son développement personnel et son épanouissement dans son travail.